Mémorial des policiers français Victimes du Devoir

« Il y a quelque chose de plus fort que la mort,
c’est la présence des absents dans la mémoire des vivants. »

Jean d’ORMESSON

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Officier de police adjoint

Pascal LETELLIER

Victime du Devoir le 17 mars 1962

Département

ex Afrique Française du Nord (AFN)

Affectation

Sécurité Publique — Mostaganem (Algérie)

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Circonstances

Cause du décès

Assassinat, exécution ou extermination

Contexte

Guerre — Terrorisme

Le 17 mars 1962, dans le contexte de la guerre d’Algérie et de très nombreux attentats visant les forces de l’ordre, un objet suspect était signalé devant la Préfecture de Mostaganem.

L’officier de police adjoint Pascal Letellier, trente-deux ans, quittait le commissariat pour en jauger l’aspect. Alors qu’il se trouvait à proximité immédiate, l’engin piégé explosait, le tuant net.

Biographie

Direction d'emploi

Sécurité Publique

Corps

Inspecteurs — Enquêteurs

Type d'unité

Unité d'Investigation et de Recherche

Titres et homologations

MPF - Mort pour la France

Né le 14 juillet 1929 à Rabat (Protectorat français du Maroc) ; marié et père d’un enfant ; mention “Mort pour la France”.

Pascal Letellier était entré dans la Police protectorale au Maroc où il exerça jusqu’à l’indépendance en mars 1956.

Refusant un poste à Lille, il choisissait d’intégrer la police d’État à Mostaganem dans le difficile contexte des « opérations engagées contre les rebelles en vue du rétablissement de l’ordre en Algérie. »

Sources et références

BODMR n° 16 du 04/08/1962

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  1. Bonjour,
    Je suis l’unique nièce de Pascal Letellier, victime à 33 ans d’un engin explosif placé dans la rue en face de son commissariat à Mostaganem. Son chef direct lui avait demandé d’aller voir ce qu’était cet objet placé sur la chaussée. Il a aussitôt explosé.
    Il exerçait auparavant à Rabat, au Maroc, et au moment dela fin du Protectorat en 56, il a préféré une affectation en Algérie à un ”rapatriement” à Lille.
    Il a laissé une femme, qui l’a identifié à ses chaussures, et une fillette de 7 ans, toutes deux immédiatement amenées à Angers par la famille.
    Il n’y a pas eu de cérémonie familiale pour les obsèques, les ”evenements” empêchant ce genre de cérémonie.

    JE VOUDRAIS SAVOIR OÙ POURRAIT SE TROUVER le CORPS de mon unique oncle, que je n’ai jamais connu.
    DANS l’actuel CIMETIÈRE EUROPEEN de MOSTAGANEM ?
    COMMENT SAVOIR ?
    Merci !!

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