Mémorial des policiers français Victimes du Devoir
« Il y a quelque chose de plus fort que la mort,
c’est la présence des absents dans la mémoire des vivants. »
Jean d’ORMESSON
Agent de police auxiliaire
Mohamed MISSI
Victime du Devoir le 06 septembre 1961
Département
Paris (75)
Affectation
Force de Police Auxiliaire (PP)
Circonstances
Cause du décès
Homicide par arme à feu
Contexte
Guerre — Terrorisme
Dans la soirée du 6 septembre 1961, dans le contexte de la guerre d’Algérie et de nombreux attentats visant la police parisienne, Mohamed Missi, vingt-trois ans, agent de la Force de Police Auxiliaire, était mortellement blessé par balles au cours d’une patrouille, Rue Berthier à Pantin (Seine ; Seine-Saint-Denis).
Son décès fut prononcé à la Maison de Santé des gardiens de la paix.
Biographie
Direction d'emploi
Préfecture de Police
Corps
Personnels contractuels de droit public
Type d'unité
Force d'Intervention
Né le 24 mars 1938 à Oued Zenati (Constantine, Algérie) ; agent de 1ère classe, matricule N°241.
Son nom est gravé sur le monument aux morts des policiers victimes du devoir de la Préfecture de police.
Sources et références
Arch. PP SMAC, série HG, FPA (photo restaurée et colorisée sous licence) — Les calots bleus et la bataille de Paris par Rémy VALAT, document Michalon — BODMR n° 32 du 16/11/1961
Laisser un témoignage
Les témoignages irrespectueux ne seront pas acceptés. Pour une demande particulière, merci d'utiliser le formulaire de contact.
Les champs marqués d'une asterisque (*) sont obligatoires.
C’était mon oncle paternel. Il était d’une grande gentillesse et comme j’étais son premier neveu j’avais droit à plusieurs cadeaux à chaque fois qu’il rentrait en vacances. Il avait été appelé pour le service militaire et par la suite transféré dans le corps de la police à la préfecture de Paris. Je me rappelle nous étions à Guelma pour le mariage de son frère Mostefa quand la mauvaise nouvelle est tombée, j’avais douze ans et ce fut la catastrophe pour toute la famille…..bien sur après une telle mauvaise nouvelle il n’était plus question de fête où de mariage. Je me souviens que c’était un autre oncle paternel (Hocine)qui a fait le déplacement à Paris pour remener la dépouille mortelle en Algérie où il fût enterré au cimetière Bentemtem d’Oued Zenati. Que Dieu ai son âme et l’accueille dans son vaste Paradis.
A Dieu nous appartenons et à Dieu nous retournons.