Mémorial des Policiers français Victimes du Devoir

« Il y a quelque chose de plus fort que la mort,
c’est la présence des absents dans la mémoire des vivants. »

Jean d’ORMESSON

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Commandant de police

Jean-Manuel ALBERTINI

Victime du Devoir le 23 avril 2021

Département

Seine-St-Denis (93)

Affectation

Bobigny (Police Judiciaire)

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Circonstances

Décès d'origine accidentelle

Cause du décès

Maladie ou blessure contractée à l'occasion du service

Le 23 avril 2021, le commandant divisionnaire fonctionnel Jean-Manuel Albertini, cinquante-huit ans, fut victime d’une défaillance cardio-vasculaire alors qu’il était en service à la sous direction de la Police Judiciaire de Seine-Saint-Denis à Bobigny ; où il était en fonction depuis une vingtaine d’années.

Biographie

Administration d'emploi

Préfecture de Police

Corps

Corps de commandement

Type d'unité

Unité d'Investigation et de Recherche

Né le 8 novembre 1962 à Versailles (Yvelines). Jean Manuel Albertini était décrit par ses pairs comme un grand professionnel, passionné par son métier, et animé par la volonté de transmettre.

Sportif accompli, il était également moniteur de tir. Féru d’ovalie et membre de l’équipe du 36 des “Tontons Flankers”, il endossait chaque jour un polo de rugby différent.

Il luttait depuis septembre 2017 contre une longue maladie.

Sources et références

Fichier des personnes décédées en France (INSEE)
Le Bureau National du SCSI-CFDT du 26/04/2021 – Aurevoir Jean-Manuel…

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  1. Dernière lettre à mon père.

    « Mon papa,
    Je vis un cauchemar depuis que tu es parti. Les gens me disent d’être forte, mais je ne sais pas comment être forte pour ça. Ce qui faisait ma force, c’était de t’avoir pour père, de voir à quel point tu te battais contre la maladie, pour ta liberté, pour l’amour de tes enfants. Malgré toutes les épreuves traversées, tu aimais la vie plus que tout, et ça tu vois, ça me rendait forte, ça me rendait fière. Ma motivation à disparu en même temps que toi. On me répète que c’est la vie, que ça devait arriver, que ça passera, mais ils ne savent pas qui je suis, papa, ils ne connaissent pas ma fragilité, ils ne savent pas à quels point nous étions liés, qu’on se battait l’un pour l’autre. J’ai l’impression qu’on m’a cassée les deux jambes et que plus jamais je ne remarcherai, tu étais ma béquille, tu étais mon pilier, ma seule famille. Je suis contrainte de continuer à me battre sans toi, et j’ai dû mal à comprendre comment je pourrais vivre sereinement dans un monde où tu n’es plus. Je n’étais pas prête de te laisser partir papa, je crois que je ne l’aurais jamais été. Tu vas tellement me manquer, te parler va me manquer, te serrer dans mes bras va me manquer, tes blagues et ton rire si communicatif vont me manquer. Tu m’accompagnes à chaque instant de ma vie, à chaque mélodie que je chantonne, à chaque chemin que je prend. Et j’espère te rendre fière, comme tu as su me rendre fier. Tu étais mon warrior, mon héros. Et dans une prochaine vie, papa, j’aimerais te reprendre comme père.

    Repose en paix mon papa, je t’aime à l’infini.

    Ta grande »

  2. Un ange gardien

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