Mémorial des policiers français Victimes du Devoir

« Il y a quelque chose de plus fort que la mort,
c’est la présence des absents dans la mémoire des vivants. »

Jean d’ORMESSON

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Brigadier de police

Frédéric HOIRET

Victime du Devoir le 28 avril 2011

Département

Charente-Maritime (17)

Affectation

Sécurité Publique — La Rochelle

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Circonstances

Cause du décès

Accident de voie publique, de trajet, aérien ou naval

Au cours de la soirée du jeudi 28 avril 2011, trois gardiens de la paix motocyclistes de La Rochelle (Charente-Maritime) circulaient depuis Saintes sur la route la départementale N°137. Au lieu-dit Bel Air près de Tonnay-Charente, une automobiliste âgée de soixante-deux ans, domiciliée à Ballon, circulant dans le sens Rochefort-Saintes et transportant ses trois petits-enfants, se déportait pour une raison inconnue sur le milieu de la voie de circulation et vint percuter de manière frontale le peloton.

La violente collision fut fatale au brigadier de police Frédéric Hoiret, trente-six ans.

Biographie

Direction d'emploi

Sécurité Publique

Corps

Encadrement — Application

Type d'unité

Unité de l'Ordre Public — Sécurité Routière

Spécialité

Unité Motocycliste

Titres et homologations

Citation à l'Ordre de la Nation

Croix de la Légion d'Honneur

Né le 9 juillet 1975 à Rue (Somme) ; marié et père d’un enfant âgé de cinq ans.

Après une carrière dans la boulangerie, Frédéric Hoiret est entré dans la Police Nationale le 1er octobre 2001 à l’école nationale de police de Roubaix.

Il obtenait un premier poste à la police aux frontières de Calais, avant de rejoindre la circonscription de Versailles en qualité de policier motocycliste.

Muté à sa demande le 1er octobre 2009 à la brigade motocycliste urbaine de La Rochelle, ses qualités professionnelles étaient unanimement appréciées.

Cité à l’ordre de la nation ; nommé au grade de Chevalier de Légion d’Honneur ; promu Major de police à titre posthume.

Sources et références

BODMR n° 03 du 15/07/2011 (MH) — Sud-Ouest du 03/05/2011, “Hommage national au major Frédéric Hoiret” — Sud-Ouest du 29/04/2011, “Un policier tué à moto”

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  1. Et le pire de tout c’est que la visite médicale ́est toujours pas obligatoire a partir de soixante ans

  2. Tellement de choses à dire..nos sorties nocturnes ,nos enduros du Touquet…tes 30 ans fêtés comme il se devaient..les qq nuits de hutte partagées ensemble..nous nous mettions toujours dans des situations rocambolesques et le pire est que l’on en rigolais..plus âgé que moi j’ai bénéficié de tes expériences..bon pas toujours bonnes il est vrai..tu étais le pote que tout le monde rêvais d’avoir..on ne s’ennuyait jamais..j’ai eu la chance d’être marié par ta maman..tu aurais dû être présent mais la vie ta fais un sale tour..a jamais dans ma tête et dans mon coeur.

  3. Ha mon titi mon ami je pense souvent à toi tout nos fous rires nos nuits de hutte ta gentillesse ta bien vaillance toujours le sourire tu étais comme mon petit frère je ne t’oublierai jamais repose en paix mon frèro je t’envoie mille bisous volant 😪😪😪

  4. Inoubliable et irremplaçable notre magicien nous manque toujours autant .Pas un jour sans penser à toi quand je rentre dans le bureau de la BMU. J ai emis le souhait en partant à la retraite que jamais ́ne disparaisse cette photo de toi accrochée comme un porte bonheur qui veille sur cette brigade. Tu me manques Fred…….

  5. Tu étais dans le bureau d’en face lorsque nous étions au SOP 78. Tu as vécu de ta passion même en partant dans cette ville de La Rochelle. Un souvenir d’un collègue, d’un pote, d’un ami. Toujours le sourire ce qui est contagieux car tu nous le donnais sans forcer. Cette tragique nouvelle il y a 15 ans. Personne n’oublie. Auprès de vous dans la pensée Hugo et Sylvie. [retranscription facebook]

  6. Mon petit frère à jamais dans mon cœur.

  7. Mon Fredo
    Comment avoir la force de continuer sans toi ?
    Tu étais la gentillesse, la dévotion pour chacun de nous.
    Mon cœur de maman est resté sur le bord de cette route.
    Mais quel bonheur de t’avoir eu comme fils plein d’attention à notre égard.
    Je pense très fort à ta petite femme et ton petit prince comme tu l’appelais.
    Tu restes grave dans mon cœur.
    Repose en paix avec ton papa qui t’a rejoint.
    Je vous aime

  8. Très Chers Sylvie et H…. Pas un jour sans une petite pensée pour Fred. Toujours en pensée avec vous deux. Cette disparition brutale fut tellement injuste. Que son âme repose en paix. Jeff

  9. J’ai perdu mon mari aussi en service. Il avait 29 ans les petits 3ans et 15 mois. J’ai avancé pour eux aujourd’hui. Ils sont mariés et je suis l’heureuse mamie de 4 pioupious. Ma famille, c’est ma vie.

  10. Mon cher mari est décédé en service de ce tragique accident provoquée par une automobiliste qui ne sera jamais poursuivie.
    Si la perte de Frédéric reste un drame qui marquera ma famille à tout jamais, l’inaction de la justice – malgré la présence d’éléments tangibles au dossier – a amplifié notre désarroi, notre incompréhension et notre colère.
    Que mon ange repose en paix 🙏🏼

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