Mémorial des policiers français Victimes du Devoir

« Il y a quelque chose de plus fort que la mort,
c’est la présence des absents dans la mémoire des vivants. »

Jean d’ORMESSON

Soumettre un complément

Gardien de la paix

Michel ROBERT

Victime du Devoir le 12 août 1944

Département

Dordogne (24)

Affectation

Sécurité Publique — Périgueux

Partagez

Circonstances

Cause du décès

Assassinat, exécution ou extermination

Contexte

Guerre — Terrorisme

En juillet 1944, dans le contexte de l’Occupation et de la répression allemande contre la Résistance à Périgueux (Dordogne), Michel Robert, trente-et-un ans, gardien de la paix, fut arrêté par les Allemands pour ses relations avec la Résistance.

Interné à la caserne Daumesnil à Périgueux, il fit partie des vingt-trois détenus (dont quatre Juifs) qui furent fusillés sommairement le 12 août 1944.

Biographie

Direction d'emploi

Sécurité Publique

Corps

Encadrement — Application

Né le 6 avril 1913 à Périgueux (Dordogne), fils de Léon Robert et de Françoise Laroche ; époux de Georgette Moreau.

Michel Robert habitait au n° 141 de la rue de Bordeaux à Périgueux et exerçait la fonction de gardien de la paix.
Son nom figure sur les plaques apposées dans le hall et sur la façade de l’hôtel de police de Périgueux.

Il figure également sur la stèle pyramidale en pierre érigée dans la Cour d’Honneur de l’École Nationale de Police, Quartier Daumesnil à Périgueux.

Homologué au titre de la Résistance intérieur française (RIF) ; mention mort pour la France (MPF) ; médaille de la Résistance (1946)

Sources et références

Notice biographique, Maitron : https://maitron.fr/robert-michel-4/

Laisser un témoignage

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Les témoignages irrespectueux ne seront pas acceptés. Pour une demande particulière, merci d'utiliser le formulaire de contact.
Les champs marqués d'une asterisque (*) sont obligatoires.