Mémorial des Policiers français Victimes du Devoir

« Il y a quelque chose de plus fort que la mort,
c’est la présence des absents dans la mémoire des vivants. »

Jean d’ORMESSON

Soumettre un complément

Gardien de la paix

Marcel Goyot

Victime du devoir le 08 mars 1942

Département

Rhône (69)

Affectation

Lyon

Partagez

Circonstances

Décès d'origine criminelle

Contexte

Interpellation(s) d'individu(s)

Arme utilisée

Homicide par arme à feu

Dans la nuit du samedi au dimanche 8 mars 1942, Mr Stapillini, débitant de boissons demeurant 138 rue Duguesclin dans le 6ème arrondissement de Lyon (Rhône) est réveillé par des bruits suspects provenant des caves. Il met effectivement en fuite trois jeunes gredins surpris en train de fracturer une porte d’accès.

Alertés rapidement, quatre agents cyclistes effectuent des recherches aux abords immédiats lorsque l’un d’eux repère l’un des malandrins qui cherchait à se dissimiler à son passage, à l’intersection de la rue Dunoir. Alors qu’il s’approche du suspect, ce dernier exhibe un pistolet et tire à plusieurs reprises. Atteint à l’abdomen, le gardien de la paix Marcel Goyot, trente-et-un ans, est transporté inconscient à l’hôpital Edouard-Herriot où il est déclaré décédé.

Coup du sort, l’une des fillettes du policier âgée de six ans s’y trouve justement hospitalisée des suites d’un grave accident de voie publique.
Deux rôdeurs originaires de La Ricamarie (Loire) sont interpellés par la brigade de nuit mais le témoin n’est pas en mesure de les reconnaitre. Le crime reste irrésolu à ce jour.

Biographie

Corps

Corps d'encadrement et d'application

Né le 7 février 1911 à Sagy (Saône-et-Loire). Marié à Marguerite Long, père de deux enfants. Domicilié 27 rue Trarieux à Lyon.
Médaille d’or des actes de courage et de dévouement à titre posthume.
Inhumé à Sagy dans une concession familiale.

Sources et références

Registres matricules N°336 classe 1931 – Châlons
Le Journal du 09/03/1942 « Un gardien de la paix mortellement blessé à Lyon par des malfaiteurs »
Le Salut Public du 08/03/1942  » […] un garde cycliste est tué d’une balle de revolver »

Laisser un commentaire

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Les commentaires irrespectueux ne seront pas acceptés. Pour une demande particulière, merci d'utiliser le formulaire de contact.
Les champs marqués d'une asterisque (*) sont obligatoires.

Rechercher dans le Mémorial

Recherche par nom Recherche avancée