Mémorial des policiers français Victimes du Devoir
« Il y a quelque chose de plus fort que la mort,
c’est la présence des absents dans la mémoire des vivants. »
Jean d’ORMESSON
Gardien de la paix
Louis ANDRIEU
Victime du Devoir le 19 août 1944
Département
Pyrénées-Orientales (66)
Affectation
GMR Roussillon — Perpignan
Circonstances
Cause du décès
Homicide par arme à feu
Contexte
Guerre — Terrorisme
Le 19 août 1944, dans le contexte du débarquement de Provence et des combats pour la Libération dans le Roussillon, un groupe de résistants confrontait l’ennemi sur le pont surplombant L’Agly à Rivesaltes (Pyrénées-Orientales).
Au cours des échanges de tirs, Louis Andrieu, trente-deux ans, était tué.
Biographie
Direction d'emploi
Sécurité Publique
Corps
Encadrement — Application
Type d'unité
Unité de l'Ordre Public — Sécurité Routière
Titres et homologations
MPF - Mort pour la France
FFI - Forces Françaises de l'Intérieur (maquis, corps-francs,...)
FFC - Forces Françaises Combattantes (renseignement, action et évasion)
Né le 8 septembre 1911 à Salses (Pyrénées-Orientales) de Charles Andrieu et Marguerite Garriguès.
Louis Andrieu était l’époux de Madeleine Ferrer et père de deux enfants. Il était brigadier de gardiens de la paix au groupe mobile de réserve “Roussillon”, cantonné à Perpignan.
Dévoyée à la répression des maquis par le gouvernement de Vichy, le commandement de cette unité avait rallié la Résistance sous l’impulsion de Jean Féty avant son arrestation sur dénonciation.
Mention “Mort pour la France” (MPF) ; homologué au titre des forces françaises de l’intérieur (FFI), et des forces françaises combattantes (FFC) au réseau “ALIBI”.
Sources et références
Site web “Le Maitron”, fiche individuelle — Site web “Mémoire des Hommes”
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