Mémorial des policiers français Victimes du Devoir

« Il y a quelque chose de plus fort que la mort,
c’est la présence des absents dans la mémoire des vivants. »

Jean d’ORMESSON

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Gardien de la paix

Léon COUILLARD

Victime du Devoir le 11 mars 1918

Département

Paris (75)

Affectation

Police Municipale (PP) — Paris - 7ᵉ

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Circonstances

Cause du décès

Engin ou projectile explosifs

Contexte

Guerre — Terrorisme

Dans la soirée du 11 mars 1918, dans le contexte d’une intense campagne de raids allemands sur la capitale, le système de lutte anti-aérienne détectait la présence d’aéronefs ennemis.

Alors qu’ils assuraient le service de la Défense passive pour acheminer les populations dans les abris, cinq policiers étaient victimes des éclats de bombes.

Les gardiens de la paix Armand Beau, quarante-quatre ans, et Léon Couillard, quarante ans, étaient tués à l’angle de la Rue de l’Université et du Boulevard Saint-Germain (VIIe).

Biographie

Direction d'emploi

Préfecture de Police

Corps

Encadrement — Application

Type d'unité

Unité de Voie Publique — Service Général

Titres et homologations

MPF - Mort pour la France

Né le 3 mars 1878 à Muneville-le-Bingard (Manche) de Almyre Couillard et Marie Hébert ; époux de Anna Doublet ; domicilié N9 Rue Dupleix (VIIe).

Léon Couillard fut recruté à la Préfecture de police le 2 mars 1908 en qualité de gardien de la paix. Mention Mort pour la France ; Croix de guerre (1914-1918) à titre posthume.

Sources et références

État civil Paris VII, acte D, N° 1918-477 — Le Petit Journal du 13/03/1918

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