Mémorial des Policiers français Victimes du Devoir

« Il y a quelque chose de plus fort que la mort,
c’est la présence des absents dans la mémoire des vivants. »

Jean d’ORMESSON

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Gardien de la paix

Albert Payen

Victime du devoir le 30 août 1983

Affectation

Beyrouth (Liban)

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Circonstances

Décès d'origine criminelle

Contexte

Guerre ou terrorisme

Arme utilisée

Homicide, autre moyen utilisé

La guerre civile éclate au Liban le 13 avril 1975, et fait place à un quotidien terrifiant : guérilla urbaine, assassinats de civils, francs-tireurs, bombardements. A Beyrouth, occupée par l’armée syrienne, l’ambassade de France est alors située dans la rue de Damas, une artère qui sert de ligne de démarcation entre les quartiers chrétien et musulman.

Régulièrement bombardée, les personnels de sécurité sont aussi les cibles de tireurs isolés et de jets de grenades. Un harcèlement visant à provoquer le départ de la représentation française au Liban.
Le 30 Août 1983, les combats se sont intensifiés entre phalanges libanaises et milices chiites. Des armes de tous calibres ont fait leur réapparition. La chancellerie diplomatique basée rue Clémenceau à Beyrouth est touchée par deux tirs d’artillerie en fin d’après-midi.

Quatre légionnaires français appartenant au 2ème Régiment Étranger d’Infanterie et un sous-brigadier de police détaché de la Préfecture de Police comme garde de sécurité, sont tués par un tir de mortier de 120mm.

Il s’agit des Caporaux Robert A’Maiooro, Bernard Ribes, des Légionnaires Jean-Luc Peigney, Lionel Lejeune et du garde de sécurité Albert Payen.
Un tir de roquette RPG 7 vient frapper également le bâtiment alors que le personnel en charge de la sécurité de l’ambassade guettait une éventuelle sortie du chargé d’affaires, lequel remplaçait l’ambassadeur en déplacement à Paris. On relève six autres blessés graves, dont l’épouse du sous-brigadier de police Payen.

Biographie

Administration d'emploi

Préfecture de police

Corps

Corps d'encadrement et d'application

Type d'unité

Coopération Internationale

Titres et homologations

Citation à l'Ordre de la Nation

Informations manquantes, merci de nous contacter (« soumettre un complément »)
Cité à l’ordre de la Nation [1] ; promu brigadier de police à titre posthume.

Sources et références

[1] JORF du 2 Septembre 1983, page 2698 / Les clefs du Moyen-Orient : les prémices de la guerre du Liban, la guerre civile 1975-1990 (blog)

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