Mémorial des policiers français Victimes du Devoir

« Il y a quelque chose de plus fort que la mort,
c’est la présence des absents dans la mémoire des vivants. »

Jean d’ORMESSON

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Gardien de la paix mobilisé

François PELLET

Victime du Devoir le 29 avril 1871

Département

Paris (75)

Affectation

Police Municipale (PP) — Paris

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Circonstances

Contexte

Guerre — Terrorisme

Le 28 avril 1871, François Pellet, gardien de la paix de la Préfecture de Police de Paris, et quatre agents en bourgeois revenaient d’une reconnaissance du côté du Bas-Meudon.

Le détachement, déjà reconnu conformément aux consignes par trois sentinelles successives du 90e de ligne, gravissait la ruelle aux Bœufs lorsqu’un chasseur à pied de faction, à environ 80 mètres, tira deux coups de feu sans aucun avertissement.

Pellet reçut une balle qui lui traversa l’abdomen. Il mourut le lendemain, le 29 avril 1871, à l’hôpital Saint-Jean à Sèvres.

Biographie

Direction d'emploi

Préfecture de Police

Corps

Encadrement — Application

Né le 20 avril 1835 à Fillinge (Haute-Savoie). Auxiliaire à la police municipale le 1er décembre 1866. Sergent de ville du 11 février 1867 au 10 septembre 1870. Réintégré le 19 du même mois comme gardien de la paix. Incorporé à la 1re compagnie du 1er bataillon de gardiens de la paix mobilisés.

Sources et références

Alfred Rey et Louis Féron, Histoire du corps des gardiens de la paix, ouvrage publié sous les auspices de M. Louis Lépine, préfet de police, préface de M. Waldeck-Rousseau, Paris, Librairie de Firmin-Didot et Cie, 1896, p. 571 (Livre d’or des gardiens de la paix).

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