Mémorial des policiers français Victimes du Devoir
« Il y a quelque chose de plus fort que la mort,
c’est la présence des absents dans la mémoire des vivants. »
Jean d’ORMESSON
Gardien de la paix auxiliaire
Armand BEAU
Victime du Devoir le 11 mars 1918
Département
Paris (75)
Affectation
Police Municipale (PP) — Paris - 7ᵉ
Circonstances
Cause du décès
Engin ou projectile explosifs
Contexte
Guerre — Terrorisme
Dans la soirée du 11 mars 1918, dans le contexte d’une intense campagne de raids allemands sur la capitale, le système de lutte anti-aérienne détectait la présence d’aéronefs ennemis.
Alors qu’ils assuraient le service de la Défense passive pour acheminer les populations dans les abris, cinq policiers étaient victimes des éclats de bombes.
Les gardiens de la paix Armand Beau, quarante-quatre ans, et Léon Couillard, quarante ans, étaient tués à l’angle de la Rue de l’Université et du Boulevard Saint-Germain (VIIe).
Biographie
Direction d'emploi
Préfecture de Police
Corps
Encadrement — Application
Type d'unité
Unité de Voie Publique — Service Général
Titres et homologations
MPF - Mort pour la France
Né le 19 juillet 1873 à Chassey-lès-Montbozon (70 – Haute-Saône, France) de Jacques Beau et Marie Fijean ; époux de Fanie Perrin ; domicilié N°15 Rue Rousselet (VIIe).
Armand Joseph Beau était militaire du 89e régiment d’artillerie lourde de Vesoul, libéré du service avec le grade de brigadier.
Il fut recruté par la Préfecture de police en qualité de gardien de la paix auxiliaire à compter du 7 juillet 1917.
C’est son frère Léon, brigadier de police, qui déclarait son décès en mairie du 7ème.
Mention Mort pour la France ; Croix de guerre 1914-1918 à titre posthume.
Sources et références
État civil Paris VII, acte D, N° 1918-476 — Le Petit Journal du 13/03/1918
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