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	Commentaires sur : Claude MARTY	</title>
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	<description>Aider ceux qui ont voulu aider</description>
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		<title>
		Par : Robert AYACHE		</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Robert AYACHE]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Aug 2023 13:43:06 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[&quot;Quand j&#039;ai appris qu&#039;Alain Raspaut avait été arrêté, j&#039;ai trouvé cela écœurant. Cette justice laxiste qui s&#039;effondre complètement c&#039;est lamentable. Je n&#039;ai jamais été partisan de la peine de mort mais il faut abolir le droit de tuer exercé par ces assassins. On tombe dans la commisération et le pardon. Il faut des peines exemplaires. On ne demande pas à le tuer. Je ne l&#039;ai pas fait quand on l&#039;a arrêté. Car je ne suis pas un tueur.&quot;

&quot;Je rentrais au bureau. J&#039;ai entendu la sirène. C&#039;était que des coups de feu avaient été tirés. Je prends une voiture, je fonce à la bijouterie et je me retrouve avec Claude Marty effondré, mort, contre la vitrine, à côté un individu à terre menotté, en face trois collègues blessés et Marc Pierre touché à la carotide, avec le sang qui giclait. Je crois lui avoir mis un appui-tête de voiture sous la tête pensant que ça irait mieux. Un collègue m&#039;a dit : Il (Raspaut) est parti dans la ruelle et je me suis retrouvé au bout de l&#039;impasse avec un divisionnaire, Henry Mas, et un policier auxiliaire, très courageux. Ils avaient déjà maîtrisé Raspaut au sol qui avait pris deux balles dans la poitrine.&quot;

&quot;Il hurlait : &#039;Vous m&#039;avez tiré dessus comme un lapin !&#039;. Et là, c&#039;était la panique totale. On ne sait plus quoi faire. On hurle à la radio. On essaye de faire des constatations avec les moyens du bord, c&#039;est à dire : rien. Tout va très vite. Tout s&#039;embrouille. Raspaut était très agressif. C&#039;est un tueur, je l&#039;ai toujours dit et je le hurlerai s&#039;il le faut. Il a la haine du flic.&quot;

&quot;Ça faisait des années que je me disais que ce sale type allait sortir de prison. Même à la retraite, je me renseignais et il y a quelque temps j&#039;ai perdu sa trace. On n&#039;arrive pas à savoir quand il est vraiment sorti de prison. J&#039;étais persuadé qu&#039;il allait recommencer. J&#039;ai compté pour lui le nombre d&#039;années, de mois et de jours jusqu&#039;à l&#039;ultime seconde qui le séparait de sa libération. Cela devait arriver ? Non ! Cela n&#039;aurait jamais dû arriver ! Oublier c&#039;est se perdre. C&#039;est pour cela que je commémore cette tragédie. 

Parce que je l&#039;ai vécu. Parce que j&#039;étais délégué des orphelins de la police et parce que, sans esprit de revanche, il faut continuer à résister. 

Raspaut n&#039;a jamais exprimé le moindre regret. En réponse, il fallait être là, encore debout et affronter la mort .&quot; 

Source : L&#039;indépendant (propos rapportés par l&#039;administrateur pour mémoire)]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>&#8220;Quand j&#8217;ai appris qu&#8217;Alain Raspaut avait été arrêté, j&#8217;ai trouvé cela écœurant. Cette justice laxiste qui s&#8217;effondre complètement c&#8217;est lamentable. Je n&#8217;ai jamais été partisan de la peine de mort mais il faut abolir le droit de tuer exercé par ces assassins. On tombe dans la commisération et le pardon. Il faut des peines exemplaires. On ne demande pas à le tuer. Je ne l&#8217;ai pas fait quand on l&#8217;a arrêté. Car je ne suis pas un tueur.&#8221;</p>
<p>&#8220;Je rentrais au bureau. J&#8217;ai entendu la sirène. C&#8217;était que des coups de feu avaient été tirés. Je prends une voiture, je fonce à la bijouterie et je me retrouve avec Claude Marty effondré, mort, contre la vitrine, à côté un individu à terre menotté, en face trois collègues blessés et Marc Pierre touché à la carotide, avec le sang qui giclait. Je crois lui avoir mis un appui-tête de voiture sous la tête pensant que ça irait mieux. Un collègue m&#8217;a dit : Il (Raspaut) est parti dans la ruelle et je me suis retrouvé au bout de l&#8217;impasse avec un divisionnaire, Henry Mas, et un policier auxiliaire, très courageux. Ils avaient déjà maîtrisé Raspaut au sol qui avait pris deux balles dans la poitrine.&#8221;</p>
<p>&#8220;Il hurlait : &#8216;Vous m&#8217;avez tiré dessus comme un lapin !&#8217;. Et là, c&#8217;était la panique totale. On ne sait plus quoi faire. On hurle à la radio. On essaye de faire des constatations avec les moyens du bord, c&#8217;est à dire : rien. Tout va très vite. Tout s&#8217;embrouille. Raspaut était très agressif. C&#8217;est un tueur, je l&#8217;ai toujours dit et je le hurlerai s&#8217;il le faut. Il a la haine du flic.&#8221;</p>
<p>&#8220;Ça faisait des années que je me disais que ce sale type allait sortir de prison. Même à la retraite, je me renseignais et il y a quelque temps j&#8217;ai perdu sa trace. On n&#8217;arrive pas à savoir quand il est vraiment sorti de prison. J&#8217;étais persuadé qu&#8217;il allait recommencer. J&#8217;ai compté pour lui le nombre d&#8217;années, de mois et de jours jusqu&#8217;à l&#8217;ultime seconde qui le séparait de sa libération. Cela devait arriver ? Non ! Cela n&#8217;aurait jamais dû arriver ! Oublier c&#8217;est se perdre. C&#8217;est pour cela que je commémore cette tragédie. </p>
<p>Parce que je l&#8217;ai vécu. Parce que j&#8217;étais délégué des orphelins de la police et parce que, sans esprit de revanche, il faut continuer à résister. </p>
<p>Raspaut n&#8217;a jamais exprimé le moindre regret. En réponse, il fallait être là, encore debout et affronter la mort .&#8221; </p>
<p>Source : L&#8217;indépendant (propos rapportés par l&#8217;administrateur pour mémoire)</p>
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		Par : Dias Louis Karen		</title>
		<link>https://www.police-actionsolidaire.fr/memorial/claude-marty-19880823/#comment-634</link>

		<dc:creator><![CDATA[Dias Louis Karen]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 26 Mar 2023 18:43:33 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Bonjour nous étions en vacances à Canet plage.
Nous sommes passés vous faire les condoléances.
Nous nous sommes revu à Menton en 1990.
Le temps passe vite. DIAS]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour nous étions en vacances à Canet plage.<br />
Nous sommes passés vous faire les condoléances.<br />
Nous nous sommes revu à Menton en 1990.<br />
Le temps passe vite. DIAS</p>
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			</item>
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		<title>
		Par : Gilbert Maitret		</title>
		<link>https://www.police-actionsolidaire.fr/memorial/claude-marty-19880823/#comment-13</link>

		<dc:creator><![CDATA[Gilbert Maitret]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Sep 2021 11:34:42 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Je travaillais avec mon ami Claude Marty au commissariat de Perpignan, nous étions au poste de police de la place Molière en Brigade de Jour. Ce jour du 23 août 1988 je ne travaillais pas.. Claude était mon ami, nous habitions à St Estève, nous faisions les trajets ensembles pour nous rendre au travail.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Je travaillais avec mon ami Claude Marty au commissariat de Perpignan, nous étions au poste de police de la place Molière en Brigade de Jour. Ce jour du 23 août 1988 je ne travaillais pas.. Claude était mon ami, nous habitions à St Estève, nous faisions les trajets ensembles pour nous rendre au travail.</p>
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